"Ils savent pas la chance qu'ils ont tous ceux-là. Ils marchent, ils respirent ils courent. Ils s'engueulent, ils sont en retard... Ils savent pas la chance qu'ils ont. Être juste comme ça, insouciants, dans Paris. Je les envie d'être en vie" Romain Duris.
La notion universelle de vivre commence dès notre venue au monde, la mienne est toute autre, je ne vis réellement que depuis 6 mois, avant je ne sais pas, je ne sais plus, je faisais partie de vous tous, usant du temps pour me chercher moi-même.
Nicolas a mis un terme à ma vie, afin que la nôtre commence.
Aimer, c'est risquer la dépendance à l'autre, risquer de souffrir, risquer de devenir adulte, mais c'est aussi risquer de se développer, de partager des moments extraordinaires, d'apprendre à mieux se connaître, et de construire l'insaisissable rêve qui habite en chacun de nous, de se sentir utile, de trouver sa place, de vivre tout simplement.
Mieux que le Nutella et le beurre de cacahuètes, le thé vert dans un muggle anglais, les smoothies à la mangue, le chocolat noir 70%, et les sushis. Mieux que toutes les saisons de Desperates Housewives, l'intégrale des films de Johnny Depp. Mieux que les courbes de Monica bellucci, la beauté de Marilyn Monroe. Mieux que les voyages en train, les vacances, New York, les matins de noêl. Mieux que le calendrier des Dieux du stades et tous ces rugbymen. Mieux que l'insouscience d'un enfant, les fous rires avec les filles, le suspens des éléctions américaines, le petit pas de Neil Armstrong sur la lune, le Space Mountain, la ronde du Père Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï Lama, le combat pour le secours populaire, et toutes ces associations à trois francs six sous, les NDE, les miracles du Christ, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzie, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques, les solos d'Hendrix, mieux que la défonce de Rimbaud, mieux que le rêve, mieux que la liberté, mieux que la vie ...
LUI